Notre Histoire
À la fin de l'année 1981 et principe de de 1982 se conforment deux organismes de défense des droits de l'homme, que bien que reconnaissant des origines différentes quant à ses membres, doivent avoir un entraîner ensemble et une vision très semblable quant au comment faire face à ses activités. Un de de ceux-ci organismes était "la Commission de Parents de de attentivement- Disparues pour des Raisons Politiques" conformée de majoritairement par des pères et des mères de de disparues d'importante et intérieur de la Province, unis par une même douleur et un chemin semblable dans il essaye de trouver à ses parents, en parcourant des bureaux judiciaires, militaires, policiers et ecclésiastiques innombrables. L'autre organisme était la "Commission Provinciale de Droits Humains", conformée en principe par des militants politiques, corporatifs et sociaux d'extraction diverse. La dynamique des événements a déterminé que dans la pratique les deux organismes fonctionnent de manière unifiée sous le nom de de ce dernier. -
ACTIVITÉS PRINCIPALES
Les principales activités développées par la Commission Provinciale de Droits Humains doivent nécessairement être décrites par des périodes et dûment contextualisées au moment historique qui ont été développées, il est pourquoi nous avons séparé celle-ci il fait le compte rendu dans trois périodes principales : la dictature, la démocratie depuis ses débuts jusqu'le je gracie à à ce qui est genocidas et une troisième période que nous pourrions l'appeler par la refundación de la C.P.D.H.
LA DICTATURE
Dans celle-ci étape les activités tournaient autour de la recherche celui disparu, de présentation de corpus hábeas, et l'incessante demande d'apparition avec vie. Il est en dictature où l'activité des Organismes de Droits Humains de tout le pays le pouvoir s'avérait particulièrement irritant pour et on a donné de nombreux cas de disparition militants et parents.
DÉMOCRATIE (PÉRIODE INITIALE)
On incorpore ici la réclame Jugement et Punition aux responsables de la répression et la demande de liberté à tous les prisonniers politiques qui restaient dans les prisons, outre un accompagnement décidé des activités de la CONADEP, en approchant à à celle-ci les cas locaux. On assiste et conseiller aux parents des victimes de la dictature, en accompagnant et en effectuant le suivi nécessaire des causes judiciaires, dont la plupart tomberaient finalement avec la loi d'Obéissance Nécessaire. Cette époque se caractérise par la lutte contre l'impunité de de ce qui est genocidas et la réclame de démantèlement de l'appareil répressif dans le but d'éviter des faits futurs de violations aux droits élémentaires à la vie et à la sécurité personnelle de tous les citoyens, outre une opposition ferrée aux lois Obéissance Nécessaire et Point Final et à le je Gracie, des instruments créés pour garantir l'impunité des responsables de crimes indignes pendant la Dictature.
ACTIVITÉS PRINCIPALES
Dans le but de favoriser l'éclaircissement de de ceux-ci des faits au sein de la Communauté en général, ont été effectués nombreuses campagnes de diffusion consistant en diffusion de vidéos dans des écoles, facultés, syndicats etc. on a en outre effectué les char - par débats, festivals, marches et pétitoires. En siège de la Faculté de Droit on a placé une plaque qui reste encore aujourd'hui avec le nom des étudiants disparus et sortis de de celle-là elle marie d'études. Le je Gracie décrété par le Président de la nation, des Dr. Carlos Menem fermait un cycle d'impunité qui avait été entamé dans le gouvernement précédent avec la sanction des lois Obéissance Nécessaire et Point Final et marquait la dissolution de la Commission Provinciale de Droits Humains comme tel, puisqu'on n'a pas pu superposer à à celle-ci situation. Est postérieurement apparu "le Forum Pluri-sectoriel par la Justice", organisme qui a occupé l'espace de la défense des Droits Humains et a contribué à enrichir la vision qu'on avait à ce moment-là du rôle des institutions humanitaires, en incorporant aux réclames traditionnelles le problème de la violence policière et institutionnelle en démocratie. Le Forum était conformé par le SERPAJ et secteurs corporatifs et plusieurs sociaux.
LA REFUNDACIÓN DE LA C.P.D.H.
Durant l'année 1998 devant la crise économique et sociale de la province, apparaît la nécessité de refundar la C.P.D.H. qu'incorpore outre ce qui est apporté conceptuellement par le Forum Pluri-sectoriel par la Justice, l'idée de de celui "disparu social", un nouveau sujet qui apparaît comme produit de l'exclusion d'importants secteurs de la population des bénéfices du modèle, en recluyendo les dans des échelles marginales du "nouvel ordre économique". Ces secteurs vont depuis les désoeuvrés, les pensionnés, sub-ocupados, et en fin, tous ces secteurs à auxquels leur on a enfreint leurs droits plus élémentaires. ACTIVITÉS PRINCIPALES L a première activité de de celui-ci période a été dehors la mise en place d'une plaque dans la tombe d'Ester Galarza d'Artieda, mère disparu (Rómulo Gregorio Artieda) et dont en vie un véritable exemple de lutte reconnu par tous ceux qui la connaissions. En maison d'Ester on a effectué la majorité des réunions de la C.P.D.H. ce qui a constitué son domicile dans la référence obligée dont ils étaient communiqués avec la Commission. On a aussi entamé une série de char de elles dans des syndicats et des facultés avec des matières diverses et on a effectué le "Festival par la Mémoire" le 24 mars 1999 en rememorando le début de la Dictature Militaire. La C.P.D.H. a eu une participation active la constitution "de la Place de la Dignité" (en installant une carpe propre : le nombre 9) et tout le processus social fascinant qui a vécu le peuple correntino durant l'année 1999, dans l'entendement dont celui-ci je traite n'était pas autre chose qui le cri d'un peuple en demande de la satisfaction de ses droits humains essentiels. Durant l'année 1999 Courants a vécu d'intenses et étendues journées de lutte qui ont surpris propres et étranges, tant par la grande participation populaire, comme par les formes indubitablement créatives de lutte qui ont été données dans cette période. Le pacifisme fier, les constants communs à la religiosité et la patience infinie de ses gens, ajouté à une crise économique profonde ont vêlé de nouvelles formes de protestation sociale qui seraient assumé en ensemble de l'Argentine comme une partie de son recueil d'anecdotes riche. Y compris certaines appellations, comme "autoconvocados" postérieurement ils ont été revendiqués dans différents points du pays pour appeler aux secteurs en lutte qu'on convoquait en marge des structures des partisans et syndicaux traditionnels. Des mois de coexistence de secteurs de la Communauté tellement dissemblables dans ses origines et formation, ont étendu les cadres de tolérance et ont enrichi la vision de la vie non seulement de ceux-là qu'ont activement pris part de de ceux-ci faits, mais aussi dont "ils les observaient" à travers les moyens. Il existe actuellement dans le peuple correntino l'avis étendu que dans celles-ci des terres, et à diviser de de ceux-ci des événements, rien sera déjà égal. Dans celui-ci contexte on a effectué de nombreuses actions entre lesquelles on souligne les activités matière- récréatives liées aux droits des enfants et effectuée dans l'ensemble avec les enseignants jardineras voiture convoqués et adressée aux enfants de tout âge. Mérite aussi une mention spéciale une oeuvre de marionnettes effectuée en commun avec les artistes autoconvocados où se on le comportement autoritaire et les favoritismes vers les acólitos du pouvoir qui caractérisaient la conjoncture. Cette oeuvre reflétait clairement une profonde demande de justice qui envahissait la conscience de desquelles ils ont joué "la durabilité". À partir de l'homicide d'un membre de la Place de la Dignité en qualité de petit producteur (le jeune Gustavo Gómez) fait qu'il a été initialement qualifié d'accident, de nombreux secteurs ont pris conscience de la conséquence de l'impunité des faits de violence policière et institutionnelle puisqu'ils soupçonnaient que l'initiale carátula n'avait pas l'autre intention que celle d'affaiblir la réalité. Ce fait a été le déclencheur d'une indignation populaire croissante qui doit être canalisée dans ce que l'on appelle la "Marche par la Justice" qui est effectuée tous les jours mardis en réclame de l'éclaircissement de de celui-ci et d'autres faits de crimes impunis dans lesquels il existe dépassés des motifs pour soupçonner l'existence de participation policière et institutionnelle. La C.P.D.H. prend part celles-ci vais depuis son début en plus d'effectuer d'autres activités connexes comme l'installation d'une carpe noire face au Ministère du Gouvernement de la Province où on a exhibé les cas d'impunité et se réceptionner de nouvelles dénonciations afin de mettre à jour la liste de cas dénoncés par la CORREPI (Coordinateur contre la répression Policière et Institutionnelle) dans tout le pays à travers l'incorporation des cas locaux et dans le but de présenter les cas au Ministère de l'Intérieur, ce qui a été fait avec la participation active des parents des victimes. Dans l'ensemble avec la CORREPI, nous avons effectué une dénonciation pénale contre laquelle il résulte responsable des événements du pont qui ont consisté une répression féroce entamée dans l'aube de du 17 décembre 1999 par la Gendarmería Nationale et qu'il laisserait comme solde le décès de Mauro Ojeda et Francisco Balayer et autour de trente blessés de balle. Dans le but d'avoir un "témoignage physique" de de ceux-ci faits on a placé deux croisements de québracho dans l'intersection de l'avenue 3 avril et Rue Chaco, lieu où ils assassineraient Mauro et à Francisco. Les 17 de chaque mois la C.P.D.H. en coordination avec d'autres secteurs effectuait une marche depuis la Place de la Dignité jusqu'aux croisements. La C.P.D.H. a effectué des tâches diffusion et dénonciation en ce qui concerne les faits de violence institutionnelle qui se sont produits et produisent dans notre province à divers organismes de droits humains nationaux (CO.RRE.PI., SERPAJ, APDH., Mères de Place de mai, Fils, etc. et internationaux (SERPAJ Europe, Amnesty International, etc.), en rendant propice la visite de ces organismes pour prendre témoignage direct des graves violations de droits humains qui dans notre province sont enregistrées.
Avec le double but de maintenir il active la mémoire sur les crimes du pont, et rassembler des fonds pour porter en avant les causes on a effectué "le Festival Solidaire par la Mémoire, la Justice et la Dignité" dans l'Amphithéâtre Cocomarola de notre ville. D'autres activités avec participation de la C.P.D.H. ont été les exposés de témoignages graphiques (photos, coupures de périodiques, poésies etc.) par rapport aux événements du pont. Causerie- débats dans la Faculté Droit et établissements secondaires, mises en rapport avec les cas de violence policière et institutionnelle. Actuellement nous nous trouvons, avec des parents de politiciens disparus et ex- attentivement en promouvant la Cause Judiciaire connue populairement comme "RI9", mais qui en réalité se "Demarchi, Juan et d'autres par des tormentos aggravés par le temps, la privation illégitime de la liberté aggravée par le temps et la disparition forcée" ; Expte. N° 276/04.